Robot_Klarstein3Je ne m’en cache définitivement plus : j’aime les robots ! Et encore plus les robots ménagers. Petite, je me moquais de la passion de ma mère pour son aspirateur-traineau, mais que dirait mon fils de moi aujourd’hui ? Le produit dont je souhaiterais vous parler est « encore » un robot-nettoyeur-de-sol. Il faut avouer que depuis l’adoption de mon Roomba, il y a de ça 3 ans, difficile de concurrencer ma bête de concours, et pourtant, en quelques années, on a vu fleurir des modèles de toutes sortes, plus innovants les uns que les autres, et beaucoup de fabricants se sont prêtés au jeu. Le robot d’aujourd’hui est donc le Cleanfriend de la marque Klarstein.

Remarque importante avant d’aller plus loin

Dans ce test, je vais délibérément essayer de ne pas faire de comparaison entre le Cleanfriend de Klarstein, et le Roomba d’IRobot. Pourquoi ? Simplement parce qu’il ne serait pas juste de juger un produit valant jusqu’à 3 fois moins cher qu’un autre avec les mêmes critères d’exigence. Afin de proposer ce type de produit à un prix plus qu’abordable au grand public, il est fort à parier que des choix économiques ont été faits par le constructeur. De ce fait, le plus intéressant est donc de juger un rapport qualité/prix (ou efficacité/prix dans notre cas) plutôt que de faire des comparaisons idiotes et qui n’avanceraient à rien.

Description

Robot_Klarstein1Livré dans une gigantesque boite de la taille d’une valise, mon nouveau robot est arrivé parfaitement emballé et protégé par un moulage en polystyrène. Il est doté d’une télécommande, d’une station de rechargement avec écran digital, d’un adaptateur secteur, d’un mur virtuel ainsi que d’un petit trousseau contenant un filtre et une balayette-hélice de rechange, une lingette microfibre supplémentaire, un mini tournevis, une brosse-peigne et une cuillère en plastique. Petit bémol concernant la notice qui accompagne l’engin, celle-ci ne comporte que deux langues : l’allemand, bien évidemment, et l’anglais. Pour les non-polyglottes, le démarrage risque d’être quelque peu tendu. Autre point à souligner, les piles pour les accessoires ne sont pas fournies. Vous allez donc devoir prévoir 2 piles LR03 (ou AAA) ainsi que 2 grosses piles D pour respectivement la télécommande et le mur virtuel.

Robot_Klarstein4Si on détaille à présent l’appareil, il faut avouer que mon choix de couleur a été particulièrement inspiré. En effet, le robot n’est pas simplement rouge, il s’agit plutôt d’un rouge vermillon vraiment magnifique. Ne tenez donc pas compte des photos fournies par les sites de vente sur internet, elles sont faites au flash, dans des studios aseptisés, et ne lui rendent décemment pas justice. L’appareil possède une multitude de petites brossettes et autres balayettes entre ses pneus. Ainsi, lorsque vous retournez la bête, vous pouvez observer une hélice de côté permettant de déloger les saletés dans les coins de pièces (car par définition, les coins sont carrés et le robot est rond). De plus, vous avez également deux grandes brosses, l’une en caoutchouc, l’autre en poils synthétiques, permettant d’amener les poussières vers le système d’aspiration. A l’arrière est accrochée une lingette rose en microfibres qu’il est impossible de ne pas remarquer, même sur une photo. Cette dernière permet de lustrer le parquet en le débarrassant des dernières poussières qui auraient pu échapper aux diverses brosses. Le robot travaille sans sac, ce qui a l’avantage d’éviter de rester des semaines avec les mêmes saletés qui tournent sans cesse dans le système d’aspiration (ce qui n’est ni sain, ni hygiénique). De ce fait, vous pouvez vider le bac à récupération après chaque nettoyage du robot. Je vous passe les « Ooohh » et les « Ahhh » approbateurs lorsque le robot a ramassé une quantité effroyable de saletés, car c’est à ce moment-là que vous prenez conscience que ces horreurs pourraient maculer vos poumons. Le bac se déclipse donc à l’arrière de l’appareil. Je le trouve, pour ma part, un peu petit car, au lieu d’être en demi-lune sur la diagonale du robot, il est plutôt de la taille d’une grosse part de gâteau, ce qui est un peu dommage car il se remplit très vite. Sur le dessus, à présent, on retrouve trois gros boutons intitulés « MAX » pour que votre robot nettoie la pièce jusqu’à épuisement de la batterie (60 minutes selon la notice), un bouton « CLEAN » pour nettoyer durant 30 minutes avant de retourner à la station de rechargement, et un bouton « SPOT » qui sert à aspirer Robot_Klarstein5une zone circulaire d’environ 1m² durant 4 minutes (très utile si on vient de renverser, par exemple, un pot de fleurs en laissant sur la moquette une belle couche de terre). Le pare-chocs à l’avant comporte deux tiges métalliques servant à connecter le robot à sa base de rechargement. Au premier abord, bien que nécessaires, elles ne me plaisaient pas car je les trouvais inesthétiques, mais surtout, je craignais qu’elles ne laissent de vilaines marques sur les meubles lorsque le robot s’y cognerait. Je suis à présent plutôt rassurée concernant le second point car, non seulement le robot n’est pas une grosse brute et se montre plutôt attentif aux obstacles, mais également, le pare-chocs dont il est doté est très bien conçu : très flexible, il amortit les chocs en se rabattant au contact d’un objet résistant, ce qui assure d’éviter les dommages aussi bien à lui-même qu’aux coins de meubles. Enfin, le robot est doté d’un interrupteur on/off permettant de l’éteindre totalement si vous souhaitez le transporter sans risque ou si vous préférez le ranger dans un placard pendant quelques temps. Une prise pour brancher l’adaptateur secteur est également visible afin de recharger directement le robot sans passer par sa station.

En pratique

  • Le parquet du salon

La première épreuve pour mon nouveau joujou est celle du salon. Ce dernier est recouvert d’un très beau parquet qu’il me faut bichonner car il a la fâcheuse tendance à rapidement se recouvrir d’une pellicule de poussière, sans oublier les bouloches de cheveux qui errent le long des plinthes. Après avoir rechargé l’engin durant toute une nuit, comme le préconise la notice, je l’ai délicatement déposé au milieu de la pièce avant d’appuyer sur le gros bouton « CLEAN ». Une petit musique et voilà le robot parti à l’assaut de la saleté. Il effectue plusieurs types de trajet durant son ménage. Par exemple, il longe parfaitement les murs, contourne le canapé en glissant la brossette en forme d’hélice dans les petits coins, et lorsqu’il repère une zone espacée, il entreprend alors une spirale, comme un dessin d’escargot, ce qui lui permet d’optimiser son nettoyage. Les chocs contre les meubles sont assez mesurés, et parfois même évités : on peut voir le robot ralentir, voire même piler, devant un obstacle avant de changer simplement de direction pour s’en éloigner. Cela ne l’empêche toutefois pas d’y revenir plusieurs fois pour l’appréhender avec un angle différent. Par contre, il est incroyablement têtu. Robot_Klarstein_circuitSi vous lui interdisez un endroit en plaçant, par exemple, un gros sac à main ou une enclume dans l’encadrement de la porte, il va s’acharner à plusieurs reprises pour tenter de passer le barrage. Comme si, dans sa petite tête électronique, il savait que vous lui cachez quelque chose et veut à tout prix aller voir derrière. De même pour les endroits pour lesquels son gabarit est trop large, comme les petits cubes qui servent de bibliothèques ou les meubles de télévision. Ses roues vont pédaler durant plusieurs secondes avant qu’il ne finisse enfin par renoncer et qu’il ne recule. Mais n’allez pas croire qu’il va abandonner totalement, il retentera un peu plus tard, au cas où l’espace se serait élargi durant les minutes écoulées. La détection du vide semble fonctionner à merveille. Je n’ai évidemment pas pris le risque de le jeter dans l’escalier pour illustrer l’expérience, mais lors de son petit tour, il a été amené à tenter de grimper sur un jouet gisant au sol. Ses pneus en caoutchouc antidérapant s’agrippent tellement bien que le robot se retrouve facilement surélevé du sol. Les détecteurs paniquent et le système se coupe, une sorte d'arrêt d’urgence. Plus de moteur ni de soufflerie, comme si l’engin avait retenu son souffle, attendant l’éventuelle chute. Après de longues secondes, et voyant que rien ne se produit, il redescend de son perchoir et reprend son trajet. Son entêtement n’a heureusement pas que des désavantages. En effet, lorsqu’il passe sur une zone particulièrement sale, l’engin semble s’attarder sur l’endroit, insistant par ses mouvements pour en débarrasser chaque miette. Par contre, chose importante à préciser, il faut être particulièrement vigilant avec ce qui peut trainer sur le sol. Tout câble, cordon ou même le bas des rideaux, est susceptible d’être happé par l’une des brosses. Le robot ne cherchera pas à comprendre et continuera à tirer comme un sauvage sur ce qui le retient, s’embourbant un peu plus jusqu’à l’immobilisation totale. J’ai moi-même dû intervenir lorsqu’il a été pris en otage par le cordon d’alimentation de la box qu’il avait été déloger du mur. Deux choix s’offraient alors à moi : soit le laisser tourner jusqu’à ce que le cordon bloque totalement les brosses, soit sa force herculéenne le faisait gagner encore quelques centimètres au sol, emportant avec lui la box et les bibelots du meuble. Cette expérience laisse présager des « dégâts » qu’il serait capable d’engendrer si on le laissait seul dans une pièce non préparée à son passage. Quoi qu’il en soit, après une dernière inspection du salon afin d’éviter que ce problème ne se reproduise, le robot a terminé sa tâche sans autre incident. Résultat ? Impeccable. Le sol est bien propre et le petit plus de la lingette fait qu’elle a lustré le parquet, le laissant bien brillant après son passage. Les coins ont été dégagés, ainsi que les plinthes, rien à redire sur son efficacité. La seule réserve réside dans la hauteur du robot : autant son épaisseur lui permet de se glisser facilement sous certains meubles, autant sa carrosserie a été montée au ras du sol, ce qui fait qu’en cas de grosse moumoutte, cette dernière ne passe pas sous l’engin et ne peut donc pas atteindre les brosses pour se faire aspirer. Le robot n’y est donc pour rien, mais il n’est pas exclu de retrouver une grosse miette, ou un mouton de poussière un peu trop épais, au milieu du parquet immaculé.

  • Le grand tapis de la chambre

Robot_Klarstein6Pour la seconde épreuve, j’ai choisi le grand tapis de la chambre de mon fils car il recouvre la quasi-totalité de l'espace et ressemble à une moquette rase. De la même manière, je l’ai placé au centre de la pièce et ai lancé le mode « CLEAN » pour le voir à l’œuvre. Préalablement, j’avais dégrafé la lingette de son support car elle est inutile sur ce type de sol. Le robot mouline, ses roues forcent désespérément, mais il refuse de bouger. Je coupe le moteur et tente de le retourner pour voir ce qui bloque mais il semble littéralement collé au sol. En fait, les scratchs servant à fixer la lingette se sont agrippés aux fibres du tapis. C’est entièrement ma faute, j’avoue que je n’y avais pas réfléchi. Avant toute utilisation sur des moquettes, il faut retirer la lingette ET son support. Si vous laissez la lingette, l’engin aura des difficultés à avancer car la microfibre s’accroche au tapis, mais si vous laissez le support, ce sont cette fois les bandes scratches qui s’agrippent. L’erreur réparée, le cleanfriend reprend alors sa place au milieu de la chambre. Malgré l’encombrement de la pièce par les jouets, le robot prend immédiatement ses marques et navigue aisément : il monte et descend le tapis sans peine apparente, se glisse sous le lit et longe la commode. De plus, la couleur rouge du bolide se marie parfaitement à la dominante verte du tapis ^^. Et voici qu’arrive le petit incident qui vient alors perturber ce moment de pure harmonie : le robot se prend les brosses dans le tapis ! Pas de chance, à faire son malin à monter et descendre sans cesse, le voilà qui s’accroche et le coin du tapis se retrouve dévoré par les deux grandes brosses. J’ai fait une photo tant la situation était embarrassante pour lui. Après immobilisation du système, le robot se coupe automatiquement et attend qu’on vienne le délivrer. On regrette toutefois qu’il ne tente pas de faire marche arrière, en tournant les brosses dans le sens contraire, pour se libérer seul de son piège. Malgré ça, le résultat dans la chambre est également parfait, la moquette est débarrassée des peluches et autres saletés qu'elle retenait.

Robot_Klarstein7Robot_Klarstein8

  • Coup d’œil sur le tapis épais

Le bureau contient une nouvelle épreuve assez intéressante, il s’agit d’un autre tapis mais qui, cette fois, est plus rêche et touffu. Véritable nid à poussière, il est la terreur des asthmatiques et la destination de vacances des acariens, capable d’agripper le moindre poil ou cheveu qui trainerait sous les chaussons. Cette fois, c’est le mode « SPOT » qui est tenté mais on sent déjà une légère difficulté de la part du robot. Les brossettes s’acharnent sur les poils du tapis et semblent moins à l’aise que sur les sols lisses. Le résultat, bien que correct, n’est toutefois pas parfait.

  • Programmation de l’heure de nettoyage ou mode ‘Full go’

Cette partie a été, pour ma part, un peu plus délicate à maitriser. En effet, toute la partie « programmation » du robot se fait directement à partir de la station de rechargement. Vous pouvez donc choisir à quelle heure, chaque jour, votre robot partira à l’assaut de la saleté. Pour cela, la méthode est assez simple, il suffit d’appuyer sur le bouton « Timing » situé sous l’écran est de régler le chiffre des heures, puis celui des minutes, en recliquant chaque fois sur le bouton « Timing ». Par défaut, le programmateur est réglé sur « OFF », il faut donc bien prendre garde à appuyer sur le bouton « + » pour le passer en « ON » et valider une dernière fois avec le bouton « Timing ». Là où ça se complique un peu, c’est que le dock ne libèrera pas le robot si votre programmation ne remplit pas les conditions suivantes :

- l’heure programmée doit être au minimum 5 heures après celle du réglage.
- le robot doit être totalement rechargé avant son départ (condition qui doit normalement être remplie au bout des 5 heures).
- la charge du robot ne doit pas être interrompue durant les heures précédant le lancement. Par exemple, j’ai eu la bonne idée de demander un nettoyage « SPOT » une heure avant l’heure programmée. Résultat, le robot a été retenu sur son socle jusqu’au lendemain.

On regrette toutefois l’absence de possibilité de choisir un ou plusieurs jours de la semaine pour programmer le robot. En effet, même si ce paramètre existe au réglage de l’horloge, il n’est malheureusement pas pris en compte pour le programme de nettoyage. Lorsque la programmation a été correctement effectuée, le robot quitte son socle à l’heure dite. Il est lancé par défaut en mode « Max », ce qui signifie qu’il nettoie la pièce jusqu’à épuisement total de la batterie. Sur la notice, le fabricant prévoie une décharge totale en une heure mais lors de mon test, le robot a tenu la cadence durant 1h40 ! Ce qui est honorable, surtout pour une batterie qui n’est pas à son niveau optimal de cycles de recharge. Mais il faut dire que la durée de nettoyage de ce mode est certainement vouée à diminuer progressivement au cours de la vie de la batterie, jusqu’à ce que celle-ci ne tienne pratiquement plus la charge. Une fois sa batterie vidée, le robot se traine durant quelques minutes avec son voyant rouge allumé, signifiant que la fin est toute proche. A noter que les brosses ne tournent alors plus, certainement pour économiser le peu de jus restant. Le robot finit par s’immobiliser totalement au beau milieu de la pièce (ou sous un lit si vous avez moins de chance). Détail important, il semblerait que mon robot ne soit étrangement pas désireux de regagner la station de rechargement, que ce soit après un nettoyage ou suite à une programmation. Soit il termine sa batterie et s’endort où il se trouve, soit il s’arrête simplement et se met à sonner pour que je vienne le chercher. Il s’agit certainement d’un défaut qu’il faudrait que je fasse part au fabricant car, normalement, le robot est sensé regagner seul son dock. Etant donné que les programmations et la recharge sur le socle fonctionnent très bien, et que le robot détecte parfaitement le mur virtuel, c’est certainement une défaillance au niveau du signal transmis par la station. Cela ne remet aucunement en cause mon avis concernant ses capacités de nettoyage.

La programmation « Full go » est une autre fonction fournie par le dock. En actionnant cette touche située complètement sur la gauche de l’écran, la station va démarrer un cycle de rechargement du robot, puis, seulement une fois la charge complète effectuée, elle va lui demander de procéder au nettoyage. Pratique pour le programmer vite faite avant de partir travailler, nul besoin de se battre avec les petits boutons, il suffit alors d’une touche et le robot s’occupe du reste le moment opportun.

  • Le mur virtuel

Robot_Klarstein9Cet accessoire a pour fonction de créer des cloisons ou des portes, là où il n’y en a normalement pas. Pourquoi créer un mur virtuel ? Tout simplement pour obliger votre robot à rester sur une zone bien précise, ou pour le protéger d’un danger, comme des escaliers ou bien l’extérieur (vous n’apprécieriez certainement pas de retrouver votre robot au milieu de votre pelouse !) Etant donné que l'engin passe aisément les barres de seuil, il lui est facile de sortir d’une pièce sans votre accord. Et surveiller constamment la porte lorsque le mari, les enfants ou même le chien, passent leur temps à entrer et sortir de la pièce que le robot est en train de nettoyer, c’est vite énervant. Le mur virtuel permet donc d’envoyer un signal au robot, dans un langage de robot, lui signifiant « ne t’approche pas » (mon accent est certainement très mauvais). L’accessoire est doté d’un interrupteur On/Off, ainsi qu’un commutateur permettant de le régler sur 3 positions : de 0 à 3 mètres (pour simuler une porte), de 3 à 5 mètres (pour remplacer une cloison) et jusqu’à 7 mètres (pour ériger un véritable mur). En pratique, il y a une petite astuce à connaitre si on ne veut pas voir son robot sauter allègrement la barrière. En effet, le signal n’est pas simplement une ligne mais se matérialise plutôt comme un triangle. De ce fait, si vous mettez l’accessoire dans la même pièce que le robot, le signal vient perturber les capteurs de l'engin qui se retrouve littéralement piégé dans le triangle (des Bermudes !). J’ai fait l’expérience et mon robot s'est mis à heurter des parois de vide de toute part, tournant et retournant sur lui-même en tentant d’échapper au mur virtuel. L’astuce est donc de placer l’accessoire à l’extérieur de la pièce que le robot nettoie, en prenant garde à ce qu’un bout de mur ou de porte cache bien le mur virtuel et ainsi, le triangle du signal est redirigé en ligne droite pour ne pas perturber le robot. Si mes explications semblent houleuses, j’ai fait des photos qui, je l’espère, seront plus parlantes ^^

Robot_Klarstein10Robot_Klarstein11

Verdict

Robot_Klarstein2Le robot-aspirateur Cleanfriend de la marque Klarstein est un robot d’un excellent rapport qualité/prix. Il rassemble également des fonctions et des accessoires supplémentaires qui apportent un petit supplément non négligeable à son activité d’aspirateur basique. Programmable, il peut tout à fait s’occuper de votre ménage durant votre absence, sans trainer dans vos pieds ou couvrir le son de la télévision. Le mur virtuel, que l’on retrouve chez tous les robots de ce type, cantonne l’engin dans une pièce ou dans une zone bien précise. La télécommande, qui selon moi est un gadget, vous permet de piloter votre robot comme une petit voiture radiocommandée. Amusant pour un mari en mal de formule 1 ou un enfant attendant noël, elle permet toutefois de guider votre robot dans les passages si étroits que, de lui-même, il aurait préféré rebrousser chemin. La lingette à l’arrière est bien pensée pour les sols délicats comme les parquets, et l’idée d’en ajouter une supplémentaire au trousseau permet d’en avoir toujours une propre pendant que la seconde passe en machine. Reste l’énigme de la cuillère blanche fournie parmi les accessoires avec lesquels il est livré. Impossible de comprendre à quoi elle peut bien servir. S’agirait-il d’une pelle à litière pour hamster ?

Conclusion

(+) Couleur rouge vermillon magnifique, prix très attractif, 2 modes de programmation, résultats impeccables sur parquet et moquette rase, se promène facilement sous les meubles surélevés.

(-) Bac un peu petit, particulièrement têtu et casse-cou, moins performant sur les tapis épais et contre les gros moutons de poussière, station de rechargement capricieuse.

Infos complémentaires : Site du revendeur

Bien que mon choix se soit porté sur le modèle de couleur rouge, il existe également en version noire et en version argent.